19 août 2017

Robe Solange / Et mon rattrapage couture



Je me rends compte que cela fait des lustres que je n'ai pas parlé couture sur le blog. Alors, pour celles (et ceux) qui sont branchées sur le sujet, je fais un rapide rattrapage.

Depuis l'été passé, voici tout ce que j'ai cousu (en dehors de mon activité www.demidemi.be):
  • une blouse Bianca de Make my lemonade
  • une blouse à manches ballons du magazine japonais Cotton friend pour ma maman
  • un manteau Berlin Jacket de Tessuti Fabrics en laine bouillie
  • une tunique Lizzie de la Maison Victor pour ma nièce
  • une jupe Dolores de la Maison Victor
  • une robe Lora LMV hackée en robe patineuse pour ma soeur
  • un polo Paco la Maison Victor pour mon fils


Comme beaucoup d'entre vous, j'ai plein de tissus en stock. Et l'éternelle indécise que je suis repousse sans cesse les projets car il m'est très difficile de faire des choix. Généralement, j'achète les tissus au coup de coeur sans patron en tête. Vient alors la question: que vais-je en faire? Peut-être devrais-je travailler dans l'autre sens, acheter un tissu pour réaliser un projet précis.
C'est tout à fait ce qu'il s'est passé avec ce jersey marinière blanc et beige de Bennytex acheté début de l'année.
Pinterest, Instagram, groupes Facebook, communautés couture, livres, magazines... Toutes les idées ont été envisagées, au point d'en avoir du mal à m'endormir. C'est grave docteur?
Aujourd'hui, je suis en voie de guérison car j'ai pris mes ciseaux et j'ai taillé une robe Solange du magazine la Maison Victor juillet-août 2017.
Je suis plutôt satisfaite du résultat: une robe pas vraiment près du corps, mais c'est le prix à payer pour une robe pyjama, très confortable. Il ne reste plus qu'à attendre un peu de soleil et quelques degrés de plus...

Robe Solange



  • Patron magazine la Maison Victor juillet-août 2017
  • Réalisée en taille 36. Le haut me semble un chouïa trop grand (parfait aux emmanchures mais le buste est un peu grand). Le bas est assez large, je pense que le modèle est ainsi. Ce n'est pas une robe moulante, mais une robe confortable comme le précise le magazine.
  • Modifications: longueur raccourcie de 7 cm environ. Petite fantaisie avec des pattes d'épaule boutonnées. Pas de fermeture éclair à l'arrière (dos coupé en une pièce).
  • Tissu: jersey marinière blanc et beige (coton majoritaire) que Bennytex appelle "jersey serpillère". Pas très inspirant comme nom mais ça va, je trouve que ma robe n'a pas l'air d'une serpillère.




12 août 2017

Dorayaki / Péché mignon du chat-robot Doraemon


Les Japonais ont entamé ce vendredi un des longs week-ends les plus importants de l'été: celui de la fête de l'obon お盆.
Cette célébration d'origine bouddhiste est l'occasion de retourner dans sa région natale auprès de la famille (sato-gaeri 里帰り) ou de se rassembler pour honorer les ancêtres en garnissant l'autel de la famille d'offrandes en tout genre: fruits, gâteaux, fleurs, riz, encens...

Dans ma famille à Tokyo, le butsudan 仏壇, l'autel consacré à la mémoire de mes grands-parents et de mon oncle se trouve chez ma tante. C'est une petite armoire en bois à deux portes contenant une icône ainsi que différents objets de prière comme un chandelier, un brûleur d'encens, une cloche.
La présence du butsudan dans une pièce calme de la maison est un des signes de la spiritualité très ancrée chez les Japonais. La plupart s'y recueille quotidiennement.

La fête de l'obon étant un rassemblement familial, elle est prétexte à de nombreuses fêtes populaires organisées dans les parcs, temples et cours d'école. On met son plus beau yukata 浴衣 (kimono léger d'été en coton) et on danse le bon-odori autour des musiciens et chanteurs traditionnels. On s'arrête aux stands de pêche aux poissons rouges et autres jeux, on se régale aux stands de takoyaki (boulettes de pâte à crêpe et de poulpe), de yakisoba (nouilles sautées), d'épi de maïs grillé, de kakigori (glace pilée garnie d'un sirop). Mmmmh, de délicieux souvenirs.

Et pour vous faire goûter à un de ces délicieux souvenirs, je vous propose une recette de dorayaki.

Le dorayaki, c'est un wagashi 和菓子, une "pâtisserie japonaise" faite de deux crêpes épaisses et moelleuses avec une pâte sucrée de haricots rouges prise en sandwich.
C'est le péché mignon de Dorameon, le chat-robot sans oreilles, héros d'un des mangas (et dessins animés) les plus connus de l'histoire de la BD et de l'animation japonaise.
Pour les plus littéraires, l'autre référence du dorayaki se trouve dans le roman "Les délices de Tokyo" de Durian Sukegawa, adapté récemment à l'écran par la cinéaste Naomi Kawase.

Doraemon et sa gourmandise préférée

Malgré mon ADN cinquante pourcents japonais, je n'apprécie pas spécialement la pâte de haricots rouges. J'adore pourtant le haricot sous toutes ses formes, mais en sucré, je ne suis pas fan. Heureusement, il y a plein d'alternatives à la garniture du dorayaki, comme la crème chantilly, la crème pâtissière ou la purée de marrons. Parfumez la crème au thé vert matché et le dorayaki n'en qu'une saveur encore plus japonaise.
Alors, comme Dorameon, prêt à devenir accro au dorayaki?
 
Le manga "Doraemon" en édition française. L'édition originale date de 1974.

Dorayaki

Pour 6 dorayaki
140 g de farine tamisée
10 g de levure chimique (baking powder)
2 oeufs
1 cuillère à soupe de miel liquide
2 cuillères à soupe d'eau
80 g de sucre roux
2 cuillères à soupe de lait de soja ou de lait

Pour la crème pâtissière (à préparer idéalement la veille)
250 ml de lait
30 g de farine
40 g de sucre
2 oeufs
1 cuillère à café de thé vert matcha (thé vert en poudre)


La crème pâtissière au thé matcha

  1. Faites chauffer le lait dans une casserole. Ajoutez-y le thé vert et mélangez bien au fouet.
  2. Dans un saladier, battez les oeufs avec le sucre au fouet jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez la farine et continuez à fouetter.
  3. Versez ensuite le lait chaud au fur et à mesure sur les oeufs et continuez à fouetter.
  4. Quand vous avez versé tout le lait, reversez tout le mélange dans la casserole et remettez sur le feu et cuisez jusqu'à ébullition pendant 3 à 5 minutes sans cesser de mélanger au fouet.
  5. La crème va s'épaissir. Pour faire refroidir la crème, versez-la dans un grand plat rectangulaire, étalez bien et couvrez toute la surface d'un film alimentaire.
  6. Le lendemain, retravaillez la crème au fouet afin de la lisser avant de l'utiliser.

Les dorayaki

  1. Dans un grand saladier, mettez les oeufs, le miel, le sucre roux, l'eau et le lait. Mélangez bien au fouet ou au batteur.
  2. Ajoutez ensuite la farine et la levure chimique et mélangez jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de grumeaux.
  3. Laissez la pâte reposer pendant 30 minutes.
  4. Faites chauffer une poêle antiadhésive ou une crêpière à feu moyen et ajoutez-y un peu d'huile végétale (arachide ou tournesol). Etalez l'huile sur toute la surface de la poêle à l'aide d'un papier essuie-tout.
  5. Versez un peu de pâte à la louche pour en faire une crêpe d'environ 6 cm de diamètre. Retournez-la lorsque des petites bulles se sont formées sur toute la surface et cuisez rapidement l'autre côté.
  6. Mettez la crêpe de côté sur un plateau et recouvrez d'un linge ou d'un papier cuisson afin qu'elle ne se dessèche pas.
  7. Cuisez ainsi 12 dorayaki.
  8. Avec une cuillère à soupe, garnissez un dorayaki de crème pâtissière et fermez avec une deuxième crêpe. Veillez à mettre le côté lisse de la crêpe vers l'extérieur.
  9. Si vous ne les consommez pas tout de suite, emballez chaque dorayaki individuellement dans du papier film (à conserver au frais si la garniture est faite de crème pâtissière). Ils resteront ainsi moelleux jusqu'au lendemain. On dit même qu'ils sont meilleurs après une journée de repos.

 

9 juin 2017

Itadakimasu / Respect et bonnes manières à la table japonaise #1

Mise en bouche d'un dîner à Hakone

Je ne sais plus avec qui, mais dans une conversation récente, on m'a affirmé qu'il était autorisé et même apprécié de... excusez-moi... péter un bon coup à la fin du repas au Japon. Une bonne vieille légende culturelle que j'entends régulièrement.
Les voyages au Japon sont devenus beaucoup plus courants aujourd'hui, et on me demande souvent quelques conseils de coutumes et politesse à respecter au Japon. La notion de respect, ainsi que les codes de politesse étant infiniment complexes, on pourrait y consacrer un livre entier. Même plusieurs. Il suffit de faire un tour dans le rayon "politesse et étiquette" d'une librairie au Japon pour se rendre compte de l'étendue d'un sujet difficile à maîtriser pour la plupart des Japonais.
Mais pas d'inquiétude inutile. Si vous partez pour un séjour touristique, quelques règles de survie, à commencer par celles à table, devraient vous permettre de passer pour un "gaijin" (un étranger) bien comme il faut.
C'est parti pour le petit manuel des bonnes manières à table en plusieurs épisodes.

Hagama maintenu au chaud, chaudron à l'ancienne pour cuire le riz

Episode #1 / Itadakimasu

La formule "itadakimasu" prononcée en début de repas peut se traduire par "je reçois". Il n'y a pas de manière de souhaiter un "bon appétit" aux autres invités de la table.
La signification profonde de cette formule est tout à fait spirituelle. En la prononçant, on remercie humblement tout ceux qui ont participé à l'existence de ce repas. La personne qui a préparé le repas, mais aussi de manière plus abstraite, à l'agriculteur qui a cultivé ces produits et la nature qui y a donné naissance. Certains joignent les deux mains en même temps, mais ce n'est pas indispensable. Une petite inclinaison de la tête est suffisante.

En rouge: geste et parole. En bleu: parole.
En orange: geste. En vert: aucun des 2.

Pour l'anecdote, ma famille au Japon ne joint pas les mains. Il semble que la pratique de ce geste connaisse de grandes disparités régionales. Au niveau national, 64% de la population joint le geste à la parole, alors qu'environ 30% se contente de prononcer le mot. Certaines régions comme la préfecture d'Hiroshima dépassent les 90% de pratiquants du geste, alors que d'autres préfectures comme Iwate sont au contraire à 75% du "itadakimasu" uniquement. Des différences significatives dont les Japonais doivent difficilement s'expliquer...
La source de l'enquête se trouve ici.  Mais tout est en japonais.

Puisqu'il ne s'agit pas de s'adresser aux autres pour commencer le repas, on peut également prononcer un "itadakimasu" lorsqu'on est seul à table. J'y vois personnellement, le signe d'une spiritualité très ancrée dans la vie des Japonais, y compris dans leur quotidien. Un certain parallèle pourrait être fait avec le bénédicité chrétien, à la différence que c'est une formule de respect dépourvue de notion religieuse, que l'on adresse également à soi-même, avant de commencer un repas. La méthode japonaise pour "manger en pleine conscience".

"Itadakimasu" n'est pas que réservé à la table. On peut aussi s'en servir lorsqu'on réceptionne un cadeau.
Le verbe "itadaku" signifie en effet, recevoir, accepter. Sans rentrer dans les détails, c'est la formule polie, teintée de gratitude, de "recevoir".


Prochain épisode: on trinque à la japonaise!

25 avril 2017

Retour du Japon / dans la (les) valise(s) d'une demi-demi


C'est toujours avec le même pincement au coeur que je reviens du Japon, mon autre moitié, mon autre "chez moi". Mon dernier pèlerinage datait d'il y a trois ans. C'était toujours autant d'émotions et de plaisir de revoir la famille, de faire connaissance avec les nouveaux venus et -nés, mais aussi un terrible déchirement de les quitter sans savoir si j'aurai l'occasion de revoir ceux qui vieillissent.

Comme il y a trois ans, Dame nature était avec moi car, ma date d'arrivée était parfaitement en accord avec son calendrier de floraison des cerisiers. Je vous laisse relire ceci pour vous replonger dans ce véritable événement qui rythme la vie des Japonais.

Ce séjour au Japon m'a inspiré quelques idées de sujet pour le blog. Aujourd'hui, je vous propose de vous dévoiler une partie du contenu de mes valises de retour du Japon. Appelez cela un "haul" si vous voulez, mais sachez que je ne suis pas spécialiste en cosmétiques. Je vais donc me contenter de vous montrer une sélection de produits alimentaires qu'une demi-belge, demi-japonaise peut bien ramener de là-bas.

Question bouffe, j'ai été très raisonnable cette fois-ci, malgré les 2 fois 23 kilos de bagages par personne autorisés par la compagnie aérienne. J'ai en effet laissé la priorité aux achats professionnels, à savoir les tissus de kimono destinés à ma nouvelle activité "demi demi" (et puis surtout, traîner 46 kilos de valises jusqu'à Narita, je ne suis pas sûre de pouvoir relever le défi).
Il est vrai que l'on trouve maintenant quasi tous les produits alimentaires de base japonais à Bruxelles mais les prix restent élevés. Je profite alors du voyage au Japon pour faire le plein de produits que je ne me permets pas ici ou que je ne trouve pas ici.

Je ne sais pas si mon shopping ressemble plus à celui d'une touriste qu'au kit de survie de la Japonaise en Europe. En ce qui me concerne, il ne s'agit pas de ramener des souvenirs mais d'entretenir ma part japonaise et de lutter contre la "nostalgie alimentaire" qui m'envahit régulièrement. Allez savoir si c'est génétique ou culturel. Je me pose parfois la question et m'étonne de voir mon fils quarteron japonais avoir des envies de "gohan" (du riz)...


Roux de curry

Kare-raisu (curry rice) カレーライス
Très éloignée de l'indienne, c'est la version japonaise du curry, sorte de ragout servi avec du riz japonais. La base de curry se présente sous forme de bloc de pâte à épices.
Je ne sais pas pourquoi mais j'achète toujours cette marque-là, dans sa version la moins piquante pour être enfant-compatible.


Wasabi en tube わさび

La version la moins pire du wasabi en tube car elle contient du wasabi véritable, contrairement au tube ordinaire qui n'en contient pas, remplacé par du raifort et du colorant vert.


Wasabi frais

La Rolls du wasabi. Tout était dit ici. Cette fois-ci, je vais pouvoir le râper dignement avec une râpe en céramique, très modeste, acquise dans un magasin à 100 yens.


Senbei せんべい

Crackers de riz salé, parfois sucré-salé. Ma famille m'en a chargé les bras, de toutes sortes: au shoyu, au dashi, au miel... bien meilleur que des chips!


Dry curry

Une pâte d'épices pour un curry sec, sans sauce. C'est juste délicieux.


Warabi mochi et autres "omiyage" gourmands お土産

O-miyage signifie littéralement "produit de la terre". C'est une tradition incontournable que de ramener un souvenir ou un cadeau gourmand au moindre voyage. Toutes les destinations touristiques, les gares importantes, les lieux de visite ont leur spécialité. Les o-miyage sont un énorme marché au Japon. Etant allée deux jours à la station thermale de Hakone, j'ai ramené (pour notre propre plaisir) deux spécialités de là-bas: des pancakes au lait de soja et des mochi (gâteau de pâte de riz gluant).
Pour ma famille, j'ai apporté de Belgique, évidemment du chocolat Galler et Neuhaus sous forme d'oeufs de Pâques, des petites gaufres de Liège, de la confiture, mais aussi des pâtes et une base de risotto venant d'une épicerie italienne à Bruxelles.


Base pour kimchi

C'est un plat coréen mais très présent sur les tables japonaises, de légumes lacto-fermentés aux épices et au piment.
Tricheuse que je suis, j'ai acheté un flacon de "sauce" toute prête qui permet de faire un kimchi en 30 minutes. Cherchez l'erreur...
J'ai déjà testé avec du chou chinois et ça marche super. C'est piquant comme il faut et délicieux.


Dashi だし

Attention, sujet sérieux. Le dashi, c'est LE bouillon à la base de toute la cuisine japonaise, fait de copeaux de bonite séchée et d'algue kombu. Ma tante qui nous a hébergés pendant le séjour et cuisiné des festins est un as aux fourneaux. Elle prépare son dashi elle-même mais plus simple à ramener en avion, elle m'a offert du dashi en poudre, version haut de gamme.


Wakame わかめ

La fameuse algue bienfaisante qui donne de beaux cheveux. Je ne sais plus d'où viennent celles-ci mais toute la famille tokyoïte s'est partagée le paquet.


Thé vert 緑茶

Rien de tel qu'une tasse de thé vert japonais pour s'envelopper d'un parfum de là-bas. J'ai acheté un mélange thé vert et matcha en supermarché, rien d'extravagant, c'est une marque d'un grand groupe agroalimentaire. L'autre paquet est de la marque distributeur.


Thé matcha 抹茶

Un thé matcha en conserve métallique de la marque Ujikoen, une maison de thé de Kyoto de grande tradition. Ceux-là même qui ont développé avec Mister Donut une gamme en édition limitée de donuts au thé matcha. J'avoue en avoir profité presque tous les jours. Voir mon Instagram. C'est de la junk food mais j'adore!


Furikake ふりかけ

Pardonnez-moi pour ce produit japonais pas très glorieux. Le furikake est un condiment salé que l'on saupoudre sur le riz. Il est principalement fait de sésame, de nori, de poissons et/ou de légumes séchés, de beaucoup de sel, de sucre et d'autres additifs comme le glutamate de sodium. Comme ce paquet, le furikake est souvent conditionné en dosettes, à l'effigie de personnages de manga (ici, Doraemon). Rien de bon pour l'alimentation d'un enfant mais je suis faible...


Nori 海苔

Des feuilles d'algues séchées, achetées au format "onigiri".


Farine de riz pour mochi

L'indispensable pour faire des wagashi, les gâteaux collants-gluants japonais, difficile à trouver en Belgique. Si cela vous tente, vous trouverez ici une recette.


Pocky

Saviez-vous que les biscuits Mikado sont une invention japonaise brevetée de la société Glico, dont le nom original est Pocky?
Au Japon, les Pocky se déclinent en différentes versions: géantes, fines, goût matcha, fraise, ou en version salée sous le nom Pretz, goût salade ou tomate, ou encore avec des packagings inédits comme Snoopy.


Voici donc une idée des produits, parfois inavouables, que j'aime ramener du Japon. Parmi ce que j'aurais aimé rapporter, il y a aussi le Calpis (karupissu), une boisson à base d'eau et de ferments lactiques que l'on raffole tous ici à la maison, des yuzu mais ce n'était pas la saison, et peut-être une pâte de miso ou des nouilles fraîches. Il faut bien faire des choix et surtout garder une bonne raison d'y retourner!

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